Le collège de Valréas

  L'été, c'était naturellement Baratier. Le reste de l'année, nous retournions à nos occupations dans nos familles et, bien sûr, au lycée, au collège, à l'université ou à la grande école pour les plus vieux.

  Ce n'était d'ailleurs pas, pour la plupart d'entre nous, notre occupation favorite, mais il fallait en passer par là et se faire à l'idée de retrouver collègues de classe et professeurs chaque mois de septembre, après être passés par la colo qui nous avait javellisé l'esprit de l'année scolaire précédente.

  Cette petite introduction pour vous parler d'un des plus fameux collège du Vaucluse que j'ai eu le privilège (?) de fréquenter durant de nombreuses années, avec André Corréard dit Bulle, avec qui nous étions moniteurs aux Hirondelles, et Jean Raynal que j'avais retrouvé aux Castors puis aux Vétérans.

  Valréas, c'est l'enclave du Vaucluse dans la Drôme, et son collège accueillait tous ceux qui étaient refoulés ailleurs pour des raisons autres que le manque de places...

 

 

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                        Belle vue aérienne de Valréas.

                   Délimité par un trait blanc, le collège.

 

 

 

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                  La porte cochère nous amenait directement

                   dans la grande cour. On l'utilisait surtout

                     pour se rendre au stade lors des cours

                                d'éducation physique.

 

 

  Nous avons donc passé 4 à 6 ans ensemble, pensionnaires dans le collège le plus merdique du Vaucluse. Pas à cause des profs, de leur enseignement ou des matelas mous sur les lits des dortoirs. Non. Pas à cause du manque de relations, nous avions de bons copains et...des filles! Non. Tout était bien.

  Sauf la femme du boss (le Principal, Jean Shiff de son nom), madame Schiff, qui avait ses bonnes et ses mauvaises têtes, qui officiait comme prof de maths et comme intendante (ce qui ne vous donne aucune idée sur la qualité de la bouffe, mais je peux vous affirmer qu'elle était plus que dégueulasse!) et qui avait été clairement hostile lorsque ma mère m'avait conduit la première fois au collège et m'avait présenté à cette sorcière.

  Vous devinez qu'elle m'avait classé tout de suite dans ses mauvaises têtes, pour mon plus grand "malheur" présent et futur.

 

 

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  Sur ces documents tirés de mon livret scolaire, on remarquera à gauche (et ce n'est pas pour me vanter!), que j'avais le 1er prix en maths, matière enseignée jusqu'en 4ème par la femme du boss, Mme Schiff en personne.

  Sur la partie droite, où on retrouve les appréciations et les commentaires des profs, il est écrit, à la section mathématiques, "Bons résultats" ! Pas "très bons", pas "excellents", non, juste "bons". Plus de mauvaise foi que ça tu meurs! Salope un jour, salope toujours!

 

  Je n'avais pas 12 ans et je redoublais ma 5ème que j'avais faite à Romans d'où ils m'avaient foutu dehors. Ma mère était alors désespérée. Surtout que j'avais été éjecté du collège d'Avignon l'année d'avant en 6ème (celui qui était au bout de la place du Palais des Papes, où trônait encore à cette époque la statue de Crillon) alors que mon parcours au primaire avait été plus que satisfaisant, je dirai même excellent.

  Bref me voici donc à Valréas où je suis resté, ô miracle, jusqu'au Bac, interne jusqu'à la fin.

  C'est bien connu, les pensionnaires développent des amitiés plus fortes que les externes ou les demi-pensionnaires, d'autant plus qu'ils se retrouvent année après année et qu'ils se côtoient jour et nuit, si je puis dire. Dans notre cas, avec Bulle et Jean Raynal, on se voyait non seulement à Baratier mais à Sorgues également puisque Bulle y habitait comme moi et que Raynal y venait à l'occasion lorsqu'il sortait avec la plus jeune des filles Bernard (Aline) qui avaient un magasin de vêtements situé place de la Mairie. La belle Aline s'était retrouvée à Valréas durant une ou deux années et avait succombé à Jean, suscitant la jalousie de tous ceux qui la connaissaient et avaient un œil sur elle.

 

  Aujourd'hui, le trajet Sorgues-Valréas est relativement rapide, mais à l'époque, où on se déplaçait encore en 2CV, en 4CV et dans les toutes récentes Dauphine et Aronde, le trajet prenait bien 1h30 en autocar. Il faut dire que la route ne se prêtait pas à la vitesse avec ses nombreux virages dans la section Orange-Valréas, et aussi que le car s'arrêtait partout après Sorgues : Bédarrides, Courthézon, Orange. A Orange un arrêt plus long  puis on redécollait : Sérignan-du-Comtat, Sainte-Cécile-les-Vignes, Tulette (dans la Drôme), et arrivée dans l'enclave avec Visan et notre terminus,Valréas.

 

 

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                 Terminus à Valréas. N'avait pas beaucoup

                 changé à notre époque. On prenait la rue

                 au centre, qui nous amenait au collège en

                 quelques minutes.

 

  Le terminus, c'était le café de la Paix où nous débarquions avec nos valises le dimanche soir, remplies de linge et de victuailles, de quoi tenir jusqu'au samedi. Le beurre et la confiture étaient essentiels pour le petit déjeuner car ils n'étaient pas fournis. Seuls étaient fournis le lait, le café ou le chocolat, chauds heureusement. L'intendante, c'était la salope dont je parlais plus haut et avec qui j'ai eu de multiples démêlés lors des repas pris au réfectoire.

  Réglons ces comptes-là tout de suite avec trois moments intenses.

 

  Premier moment, la rentrée scolaire de je ne sais plus quelle année, la 3ème ou la 4ème.

  Arrivé par le car le dimanche soir, veille de la rentrée, je me rends au collège comme d'habitude en me demandant qui va se trouver présent dans la salle d'étude, avant de monter au dortoir? J'espère qu'il y a des copains de l'année dernière...Effectivement, il y en avait, mais il y avait surtout, pour accueillir comme il se doit les nouveaux et les anciens, Madame "la Principale", la salope!

 

—Moncho, me lança-elle, c'est pas avec le sourire qu'on t'accueille ici!

 

  Je ne pouvais évidemment rien répondre, mais j'ai dû lui faire la peau virtuellement une bonne dizaine de fois. Pour moi, l'année commençait un peu de travers. Ma seule consolation a été de me faire dire plus tard par des nouveaux qu'ils avaient été impressionnés et que je devais être un drôle de zigoto, élève difficile à contrôler!

 

  Deuxième moment au réfectoire.

  Le repas comprenait des lentilles qui ressemblaient bien à des lentilles, mais qui n'avaient aucun goût. Ou plutôt qui avaient le goût de lentilles sans sel, sans poivre, sans sauce, sans rien!

  Déjà, jeune, j'avais des problèmes d'estomac, on ne s'étendra pas là-dessus. Le médecin m'avait recommandé, il y avait peu de temps, d'éviter les féculents.

  La salope fait le tour des tables, s'arrêtant de temps en temps pour parler à l'un et à l'autre. Arrivée à ma table elle voit mon assiette où il ne manque pas une seule lentille:

 

—Tu ne manges pas tes lentilles? me dit-elle avec ses lèvres pincées et un regard annonciateur d'intentions meurtrières.

 

—Le docteur m'a dit de ne pas manger de féculents à cause de mon estomac.

 

—Quoi! Qu'est-ce que c'est cette histoire?

 

  Et Pif! et Paf! les baffes sont parties et le réfectoire était subitement devenu silencieux. Un ange passait, essayant de se cacher sous les tables (image empruntée à Gérard de Villiers dans ses excellents SAS).

 

—Et tiens! paf! de la part de ta mère! pif! pour t'apprendre à dire n'importe quoi!

 

  Comme disent les enfants quand ils sont petits, les baffes ont pleuvu! Naturellement, ma mère n'a jamais rien eu à voir la-dedans...

 

  Le troisième moment se passe également au réfectoire. Le repas de midi avait atteint un niveau particulièrement élevé de dégueulassité, à mon point de vue en tout cas. Le dessert était représenté par une pomme dans laquelle je mordis tout en quittant la table et en passant la porte donnant sur la cour. Ouache!! cette pomme avait un goût...dégueulasse! Crachant cette bouchée (avec une pensée pour Blanche-Neige), je jetais rageusement la pomme dans la poubelle située sous le préau.

 Ô rage! Ô désespoir! ma tortionnaire m'avait vu faire et avait bondi dehors en m'invectivant et me foutant quelques baffes! Le traitement standard quoi!

  Ma punition, me dit-elle, serait d'écrire pourquoi j'avais agi de la sorte!

  En résumé je disais dans ma prose que ce n'était pas bien, surtout pour les petits chinois qui avaient faim (ça a bien changé depuis...) et que je me sentais coupable de cet acte délibéré. Puis je suis allé porter ma prose au Principal.

 

—Tu te sens coupable pour les petits chinois? avait-il aboyé. Eh bien pas moi! rajouta-t-il en me fixant de son œil valide.

 

  Le boss avait parlé et je comprenais son langage, car s'il était craint il n'en était pas moins rationnel dans son comportement vis-à-vis les élèves. Il incarnait l'autorité respectée. Sa femme incarnait une autorité usurpée, basée sur une position (la femme du boss!) hiérarchique, autrement dit sans aucune légitimité. Salope tu es, salope tu restes!

  C'est la seule réplique du boss concernant cet incident qui est restée dans ma mémoire, le reste s'est dilué peu à peu avec les années. Sauf le souvenir de cette mégère qui est la seule personne pour laquelle j'ai souhaité mille et une fois qu'elle crève, et si possible dans d'atroces souffrances. Je n'ai, hélas, jamais été exaucé du temps de ma scolarité Valréassienne. C'est aussi la seule et unique personne sur la tombe de laquelle je cracherai volontiers! Pour vous dire à quel point je l'ai aimée...

 

  Il y a une autre péripétie qui avait impliqué un moniteur de Baratier, Sorguais, résidant au Château de Brantes, qui était souvent avec la bande André Corréard, Daniel Teyssier, Bernard Colonna, Yves Romieu et moi-même. Je veux parler de Jean-Claude Michel.

  D'une famille aisée, Jean-Claude recevait généralement une voiture, cadeau de ses parents, chaque fois qu'un modèle lui plaisait. Cette année-là, c'était une Simca 1000 et il venait nous voir pour nous faire faire un tour d'essai. Vroum! vroum! et allez que je vous montre comment on conduit sur les petites routes de Châteauneuf où, en certains endroits, on ne voit pas ce que devient cette route à plus de 100 m !!

 

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                                      La Simca 1000.

 

 

  Un soir donc il nous avait proposé à André et à moi de nous emmener au collège, je ne me souviens pas pour quelle raison.

  C'était, naturellement, un dimanche vers la fin de l'après-midi, afin qu'on soit là en soirée.

  Mon Jean-Claude conduisait, comme d'habitude, à la Fangio, avec l'expérience en moins. Ce qui devait arriver arriva. Nous arrivions dans un village (lequel?) et un virage pris sur les chapeaux de roues fit entrer le côté droit de la Simca au contact du trottoir. Et bang! Les roues prirent alors un angle suffisant pour interdire tout déplacement supplémentaire à cette Simca qui n'en demandait pas tant!

  Nous nous sommes finalement retrouvés chez des amis ou connaissances (aisées) de Jean-Claude, chez qui nous avons passé la nuit, et qui nous ont raccompagnés au collège le lendemain matin. Jean-Claude n'avait pas été affecté par l'accident et agissait comme s'il ne s'était rien passé, sachant que les parents règlerait l'affaire en deux temps trois mouvements!

  Une ou deux années plus tard, il nous avait présenté son nouveau joujou, une R8 Gordini, tout fier du petit béquillon qui transférait l'alimentation sur un deuxième réservoir! Les chocs pétroliers étaient encore loin!

 

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          Avec la R8 Gordini, on passait à la classe supérieure.

 

   Mais revenons au principal sujet.

  Je vous mets ci-après les copies de mon livret scolaire pour la 4ème et la 3ème, je suis sûr que les noms de certains profs parleront à Bulle.

 

  D'abord en 4ème :

 

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Puis en 3ème :

 

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  Pour être honnête, les résultats des années suivantes furent de moins en moins bons, et j'avais de plus en plus tendance à m'en foutre. J'étais plus préoccupé par la découverte de la sexualité (féminine faut-il préciser aujourd'hui!) que du théorème de Pythagore...

  Et, à l'internat, il nous est arrivé d'organiser des petites soirées en réquisitionnant une salle de classe avec l'accord et la participation des pions. Cigarettes, whisky, mais pas de p'tites pépées!

 

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    Patrice Bourret danse avec Jean Raynal. Victor à droite

tocca la guitare!

 

 

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  Et en avant la musique, on se déchaine!

 

     Durant toutes ces années d'internat, j'étais devenu copain avec un dénommé Daniel de son nom de famille. Son prénom ne m'est pas revenu et nous l'appelions toujours Daniel. Un gars assez costaud qui avait la tête rentrée dans les épaules comme s'il avait eu une vertèbre en moins (ce qui était vraisemblablement le cas). C'est avec lui que j'ai appris à faire des mots croisés et à avoir des lectures intéressantes comme, par exemple, "Le Grand Meaulnes" ou la brique de "Autant en emporte le vent" qu'on dévore lorsqu'on a 15 à 17 ans.

  Pour une raison que j'ignore, Daniel avait la côte avec la salope. Il est vrai qu'il avait un niveau d'érudition plus élevé que la moyenne, puisqu'il se tapait le latin et le grec dans ses cours. Il était bon et ça se voyait! Bien développé physiquement, il avait de bons pectoraux!

  Toujours est-il que, dans nos fantasmes de pensionnaires, on rêvait de posséder un truc qui nous permettrait de faire le mur facilement. Un truc qui ouvre les portes, si vous voyez ce que je veux dire. Mon Daniel s'attela à la tâche durant le cours de Travaux Manuels qui nous apprenait à scier, à limer et à un tas d'autres choses, sur le bois et le fer.

Il finit par en sortir un petit instrument de 7 à 8 cm de long, avec un petit bec d'un côté et un gros bec de l'autre. Le petit bec pour les petites serrures et le gros pour les plus grandes, of course mon cher Watson!

  L'instrument fut essayé, relimé, réessayé, et reçu assez vite notre sceau de certification qui le rendait "officiellement" opérationnel!

  Une journée que nous nous trouvions ensemble dans la cour lors d'une récréation, discutant de je ne sais quel sujet, il advint que la salope qui arpentait la cour en jetant des regards insidieux à gauche et à droite, telle un oiseau de proie qui cherche la faute de l'animal afin de le coincer, il advint donc qu'elle se rapprocha de notre couple qui n'avait, de prime abord, rien à se reprocher.

  Discutant, parlant, posant une ou deux questions, la salope dirigea son regard vers les fesses de Daniel et remarqua que quelque chose dépassait de la poche de son blue jeans.

  Elle étendit le bras pour extraire avec sa main la tige de métal en demandant à Daniel ce que c'était.

 

 —C'est un rossignol, lui dit-il franchement.

 

  Surprise, la salope n'ayant pas d'idée sur la nature réelle de la chose, se dirigea vers un des pions affectés à la surveillance et lui demanda ce qu'était un rossignol, à part l'oiseau bien connu, en lui montrant la bestiole métallique.

 

 —C'est un passe-partout. Ça sert à ouvrir les portes lorsqu'elles sont fermées à clé.

    

 

  La salope a fait semblant d'être outrée mais a seulement élevé la voix pour signifier à Daniel que ce n'était pas bien, et blablabla, et blablabla...tout en manifestant un mécontentement qui semblait forcé selon l'analyse que je faisais de la situation, puisqu'elle s'adressait à un de ses chouchous.

 Je me suis toujours demandé ce qui aurait pu se passer si le passe s'était trouvé dans ma poche. L'enfer...Merci Daniel!

  Nous n'avons pas remplacé le passe-partout qui avait été confisqué, mais nous avons trouvé un autre moyen, plus athlétique, d'aller visiter la ville lorsque l'envie nous prenait de prendre l'air : fenêtres, murs des chiottes, portes fermant uniquement de l'intérieur, etc. On s'est bien débrouillés! 

  A Valréas, la Saint-Jean est célébrée chaque année avec faste et donne droit à trois jours de congés. Lors de l'année scolaire où nous étions en Seconde, Daniel et moi avions été assignés au collège, plutôt que de rentrer à la maison. Pourquoi, je ne m'en souviens pas, mais c'était un coup de la salope. Durant les trois soirées, nous avons fait le mur pour faire les boulevards où se succédaient les manèges, les stands et les bals, rencontrant la plupart des élèves qui nous avertissaient qu'ils avaient vu la salope à tel endroit, ce qui nous avait permis de toujours l'éviter. Bel exemple de solidarité.

 

  Et puis un jour, je crois que c'était au début de l'année scolaire où j'étais en première, nous apprîmes que notre boss avait été muté ailleurs (à Grasse où il est devenu le Principal d'Evelyne, ma copine de Baratier!!), remplacé par un Principal doux et insipide malgré toute la bonne volonté qu'il semblait avoir. Un monsieur qui, selon les rumeurs, était insomniaque et arpentait les salles de classe du premier étage durant ses nuits.

  Son épouse, très gentille et toujours souriante, m'avait à la bonne, ce qui me changeait radicalement de la salope précédente! Et puis je pense que nous commencions à être un peu plus que des ados, et que les dames, femme du boss ou professeurs, n'étaient pas insensibles devant nos corps jeunes et fougueux!

 

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               Scène de la vie quotidienne des pensionnaires.

 

 

  Les mois passent et s'écoulent sans demander l'avis de personne. Ils se transforment en années et, de minots de 5ème, on est propulsé en jeunes hommes de 1ère et de terminales qui bossent comme des malades pour obtenir le fameux Bac. On agit comme des grands, mais en réalité on n'en mène pas large parce que chacun connait ses limites et surtout les trous qui se sont creusés dans l'apprentissage des connaissances. Je savais très bien que je me planterai au Bac mais ça ne me faisait ni chaud ni froid.

 

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                       Bulle et ses copains de classe en 1964.

                       Devant la classe de Monsieur Mégy,

                       prof de Maths, avec la rampe pour

                       son fauteuil roulant.

 

 

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                        La classe de terminale (Math-Élem)

                        en 1964-65. Au centre et en avant, j'ai

                      adopté l'attitude typique des années 60.

 

 

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                           L'équipe de foot des terminales.

                             Je suis en bas tout à droite.

 

  Il y a bien d'autres péripéties ou anecdotes de notre vie de collégiens qui sont dans ma tête et qui attendent que je les dévoile au même titre que les autres. J'attends seulement les moments favorables qui me traineront irrésistiblement vers le clavier, tels ceux qui me permettent aujourd'hui de terminer ce bref morceau de ma vie Valréassienne.

 

 

   Commencé en janvier 2015, terminé à Boucherville le

11 juin de la même année. Un peu d'Antésite dans un

grand verre d'eau m'a aidé à rédiger la fin.

 

 Réarrangé le 26 mai 2016.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



12/06/2015
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